14 juillet 2011
La classe d'un prof crampiste
Les vacances me permettent enfin de poster ce sujet... La vie d'un prof crampiste est relativement normale quand on est dans un rectorat où les lois sur le handicap sont respectées. J'ai cette chance... Ce sujet aussi pour servir de témoignage aux collègues qui auraient du mal à se faire entendre dans d'autres académies; Montrez leur cet article !
Ma classe :
Rappelons que dans mon cas, si j'écris au tableau ou au crayon, mon dos se bloque et je ne peux plus marcher un à deux jours...Ca n'était pas le cas il y a 10 ans quand j'ai commencé ma carrière de prof crampiste mais à force d'écrire au tableau - où j'avais encore un peu d'autonomie scripturale - mon dos a flanché...Alors ne forcez pas en "attendant", ça peut aggraver votre santé.
Tout est dans les images ci-dessous : trois fauteuils, une chaise standard, un fauteuil de bureau très reposant et qui soutient bien le dos -
Et un fauteuil assis debout pour animer la classe tout en restant en position presque debout et immobile, très utile lors des débats oraux, des surveillances de contrôle et des cours magistraux avec prise de notes de la part des élèves.
L'aménagement vidéo les fauteuils
L'écran à baisser quand je commence mon cours et sur lequel sera projeté ce que j'écris sur mon ordinateur...
Applications pédagogiques :
on peut varier la taille des caractères, les couleurs du texte, insérer des images, passer du son, des chansons ou des discours, passer un extrait de film ou de publicité. On est face au groupe donc moins de gestion de l'autorité à faire, etc.
Les élèves adorent l'aspect technologie, la lisibilité des caractères, les zooms possibles dans l'étude d'image et les possibilités de mise en page en direct (souligner, mettre des couleurs, etc.)
Vous pouvez aussi projeter sur un tableau blanc...
Une structure idéale pour tous les enseignants handicapés ou non et une chance pour nous de vivre au 21ème siècle !
La partie financière :
C'est au rectorat de financer avec le fond ministériel pour le handicap l'achat de l'ordi, du vidéoproj qui vous suivra toute votre carrière, le lycée installe le vidéo et peut fournir l'écran blanc avec une salle unique pour vos cours.
Dans la réalité : j'ai obtenu le vidéoproj, les sièges, l'installation mais j'ai dû acheter les câbles vga (20 euros) pour relier l'ordi à la prise du vidéoproj placé à côté du tableau noir. Le lycée a installé cette prise au mur lors de l'installation du vidéoprojecteur au plafond.
L'ordi reste à ma charge même si je demande cet achat périodiquement, avec l'appui de mon Médecin de prévention du Rectorat - son aide est précieuse - qu'elle en soit à nouveau remerciée. Mais dans la mesure où tout professeur peut déduire d'un tiers sur trois ans la totalité de cet achat sur ses impôts, je ne me sens guère lésée et je peux en changer dès que nécessaire.
Le budget :
Compter 300 euros pour un eepc ou netbook. Tout comme un "vrai" ordi mais ça pèse 900 g et ça pèse dans un grand sac à main ou un cartable.
Et 50 euros de lecteur de cd/dvd externe car le netbook ne comporte pas de lecteur interne de ce type.
Si vous ne voulez plus attendre, vous pouvez acquérir un vidéoproj de type Acer par exemple, entre 300 et 500 euros, profitez des soldes ! Si l'établissement ou un poste de TZR retarde une installation fixe au plafond, il suffit de placer le vidéoproj sur une table d'élève, en face de l'écran blanc. Et demander aux élèves de ne pas occuper la place devant l'appareil pour ne pas couper le champ de projection. On peut aussi les entraîner à l'installer d'eux-mêmes dès le début du cours.
Ne pas prendre un pico-projecteur qui ne projette qu'un écran de petite taille, pas assez grand pour être visible de toute une classe.
J'utilise le mien depuis 6 ans maintenant, il m'a suivi dans mes trois établissements et je n'ai encore jamais eu de souci technique, pas même un changement de lampe.
Comment choisir mon vidéoproj :
Prendre un matériel à minimum 2500 lumens ce qui permet de projeter le cours en plein jour. En cas de soleil sur l'écran, il faut baisser bien sûr un peu les rideaux des fenêtres. Tous les vidéoproj ont au moins une prise VGA qui se relie à la prise VGA (bleue) de l'ordinateur sans installation de logiciel de mise en route.
Certains proposent des hauts-parleurs intégrés, je ne sais pas ce que cela vaut, on m'a dit qu'en général le son n'est pas suffisant pour être entendu de toute une classe. A défaut, si vous exploitez un document sonore, ajouter des enceintes. Compter 50 euros pour un bon produit.
Voilà ! N'hésitez pas ! Certes c'est au rectorat de vous aider et au lycée d'aménager tout cela mais si les choses traînent, ne vous rendez pas malade : pour environ 700 euros, vous pouvez être équipé(e) et retrouver la sérénité de faire cours... Dont la moitié déductible des impôts sur trois ans. Sans parler des mines pédagogiques que peuvent représenter un ordi et un vidéoproj en cours !
Très bonnes vacances à tous :)
20 juin 2011
"Les non dupes errent" ou l'origine psychosomatique d'une crampe de l'écrivain
Ou les noms du père... un court séminaire retranscrit par les auditeurs de Lacan, célèbre psychanalyste français qui - sous couvert d'esbrouffes où seuls les cancaniers se perdent - a su faire avancer de manière remarquable (la préhistoire de) la psychanalyse...
Lacan y établit avec lucidité les enjeux du nom que l'on reçoit à la naissance. Pourquoi vous parler de cela ? Parce que sous couvert de crampe de l'écrivain, il y a aussi des syndrômes de conversion qui font marque dans le physique d'un souci qui vient de l'inconscient personnel et familial.
Mon propre nom renvoie à un organe en jeu dans la crampe de l'écrivain. Mon incapacité à marcher si j'écris, en gros c'est l'impossibilité d'avancer dans une identité qui n'est pas la mienne.
Mon inconscient sait que mon vrai nom de famille n'est pas ce mot -là qui renvoie à la crampe. Il sait que le nom de mon grand-père n'est pas celui qu'a reçu mon père (qui lui aussi avait du mal à écrire par moments) et donc pas le mien non plus.
Les non dupes errent : je sais et mon père savait inconsciemment... et nous erront depuis. Reste à élucider cette énigme familiale : comment s'appelait le vrai géniteur de mon père ? Quel vrai nom de famille est le nôtre ? Mes grands parents sont tous décédés, mon père aussi. Mais je dois élucider ce mystère pour recouvrer sans doute le paisir du stylo sur le papier... Ca prendra du temps mais je veux , dois le faire...
Et vous ? quel est votre nom de famille ? quel rapport aurait-il avec la crampe de l'écrivain ? avec la musique pour les crampes du musicien ?
Pardonnez ce temps de silence où j'ai lu vos commentaires en y réfléchissant.
On adopte vite au fond l'étiquette de "crampe de l'écrivain" que la médecine nous tend mais de votre crampe à celle d'un autre, il y a de si grandes différences que je me dis que cette étiquette est un iceberg...
Sous la surface, il y a sans doute des réalités, des faits médicaux et gestuels, des expériences, des causes différentes.
Un de mes amis a du mal à écrire au clavier mais sans souci à la plume : on lui a dit que c'était une crampe de l'écrivain ! Moi, je ne peux manipuler un stylo plus de deux mots ou trois lignes, selon les jours, sans que la douleur perce au niveau des cervicales et des lombaires et que ma capacité à marcher soit tout bonnement mise en jeu.
Prenez le temps de nous décrire la réalité de votre crampe !
C'est à vous ...
25 octobre 2010
Rejoignez le groupe "Crampe de l'écrivain" sur Facebook (il est vrai que Facebook considère les infos postées sur son site comme étant à elles même quand il s'agit de données privées... A chacun de faire sa réflexion et de choisir ce qu'il /elle dévoile sur Facebook. Reste que pour les maladies rares, c'est un formidable réseau d'entraide et de recherches...
Fondé par Ayman CHAABO (voir post précédent)
http://www.facebook.com/pages/Antony-France/Crampe-de-lecrivain/108294952530983
vitamines D carencées et crampe de l'écrivain ?
Je copie colle ici le mail de Ayman, biochimiste et crampiste, qui essaie de faire avancer les recherches sur cette dystonie qui nous occupe :
Bonjour,
j'ai reçu les résultats d'analyses de deux sujets atteints par la crampe de l'écrivain. Les deux présentent une carence en vitaminte D. Si vous êtes intéressée de réaliser cette analyse et de me tenire au courant, vous allez me faire avancer car il faut allez voir professeur Vidahiet pour l'expliquer tout cela, mais pour qu'elle soit convaincue, il faut au moins cinq résultats d'analyse en main.
Bien cordialement.
Ayman CHAABO
26 janvier 2010
Et si...
Après de longs mois d'absence et d'explorations thérapeutiques, je reviens avec des questions, des améliorations et des hypothèses que je vous envoie en vrac :
- Et si cétait (aussi) le Gluten ? ( mes douleurs ont nettement baissées d'intensité depuis que je mange sans gluten - ma fatigue constante également - je me sens bien mieux et peux même parfois faire du roller ou du sport)
- Et si notre dystonie était de la fibromyalgie ? (la crampe de l'écrivain vue à la lunette de la psychanalyse* rejoindrait les symptômes de l'hystérie de conversion :
un choc /accident (un événement non symbolisé par le corps mais rangé par l'inconscient)
+ une fonction neurologique sur -utilisée (ex : écrire ou bien encore jouer d'un instrument, etc).
= un blocage physique /physiologique
(* pas de préjugé, la vraie psychanalyse existe et elle permet vraiment d'avancer.)
Si on s'en tient au jargon de l'allopathie ( la médecine courante), la dystonie rejoindrait alors les symptômes de la fibromyalgie ( dépression consciente ou implicite : fatigue, douleurs, blocage musculaire, sensibilité au stress).
- Est-ce que vous faites des cauchemars régulièrement ? La encore, je ne fais qu'énoncer des hypothèses mais le matin mon corps et donc mon bras, mon dos et ma jambe droite surtout ( parties touchées par mon accident de voiture, il y a 14 ans) sont très raides et douloureux. Le soir, ça va beaucoup mieux.
A force de tenir à jour le carnet de mes rêves et cauchemars, un lien peut être établi entre les cauchemars et l'état de mon corps et de ma célérité cérébrale... Au delà de l'aspect psychanalytique, si le corps revit en cauchemar un choc physique ou émotionnel violent, il se ramasse sur lui même et se contracte terriblement d'où peut-être mes douleurs du matin... Le soir, mes muscles sont échauffés, les tensions musculaires de la nuit sont passées et ça va mieux, non ?
Voilà, je lance ces trois pistes en l'air... merci de me dire si cela vous concerne en partie ou non par message privé ou en commentaires.
Très bonne année 2010 - prenez soin de vous
30 août 2009
Le bureau à la maison du crampiste, formulaires, démarches
Si vous avez la possibilité, demandez conseil à un ergonome (spécialiste de l'aménagement du cadre de travail aux contingences physiques).
Mettre l'écran à hauteur des yeux pour soulager le cou et donc les cervicales...Sur la photo : une caisse en bois sur laquelle, on pose l'ordinateur fait très bien l'affaire.
Ajouter un clavier si votre ordinateur est un portable placé en hauteur afin de pouvoir poser les poignets sur le bureau et ainsi soulager les épaules et le dos.
Si vous êtes grand(e), adopter un bureau pour les grands (voir Ikéa ou autre) sinon vous allez aussi fatiguer votre colonne déjà à rude épreuve : tout est lié, votre crampe induit des tensions dans tout votre squelette , ménagez -le. (Sinon, au bout de quelques années, sciatique/cruralgie, hernie discale voire fauteuil roulant apparaissent...Vive la kiné et les ostéopathes, et merci à eux.)
Trouver une machine à écrire d'occasion (les neuves coûtent très cher car elles se font rares) sur Ebay ou demander à vos proches s'ils en ont une dans leur grenier. Assurez-vous que les rubans sont encore en vente et achetez -en un stock à conserver de la lumière et des variations de température. Vous pourrez ainsi faire votre liste de course, ajouter une note oubliée à un tableau, remplir différents formulaires.
Il est IMPORTANT QUE LA MACHINE SOIT ACCESSIBLE EN PERMANENCE : c'est votre stylo ! Sinon, votre premier réflexe sera justement de prendre le stylo et là, bonjour douleurs, frustrations , colère et découragements...
Pour les profs : de même, trouvez ou demandez une machine à écrire à faire placer dans la salle des profs ou l'endroit où vous travaillez. Indiquez par un panneau que c'est votre stylo : donc pas touche ! Vous avez à noter quelque chose, on vous demande de noter quelque chose ? = Direction, la machine à écrire, ne pas prendre un stylo pour faire semblant ! Ou bien demandez qu'on vous le note, tout simplement. Les gens comprennent et le font pour vous au bout d'un moment...
Optez pour un petit ordinateur type eepc (voir nos articles Révolution et eepc asus) : ultra léger (900g à 1.1 kg) ça se glisse dans votre sacoche de cours, votre sac à main, ultra accessible (moins de 500 euros), peu encombrant (moins lourd et pas plus large qu'un manuel)... Vous travaillerez avec à la maison et il est prêt en deux secondes pour vous accompagner en cours, en stage, en réunion. Les derniers modèles ont près de 10h d'autonomie sans branchement électrique ! Plus de souci de prise à trouver, longueur de fil, se faire remarquer au cours d'un stage pour aller brancher l'ordinateur, etc.
Gestion des courriers : Imprimer des enveloppes avec votre adresse ou bien imprimer des feuilles avec les adresses couramment utilisées : la vôtre, celle pour le loyer, votre mutuelle, selon vos besoins... Découper et coller sur l'enveloppe.
A la poste, la banque, les administrations : faites une réserve de formulaires selon vos besoins. (avis de recommandé, dépôt de chèques, etc.)
Les avis « sans accusé » passent dans la machine à écrire, malheureusement les avis de recommandé « avec » ne passent pas (à cause du carton de retour) !
Faites les remplir par l'employé(e). Si celui-ci/celle -ci rechigne car ils n'ont pas le droit, respirer profondément et montrer -lui un certificat médical attestant de votre crampe...(à avoir dans son porte-feuille). On nous prend pour des fainéants car notre main est « normale »... Le certificat médical fait son effet.
En cas de problème en public :
Prendre patience face aux valides incorrects, ce sont eux qui doivent évoluer ! Si l' employé s'obstine dans son mépris et son refus, tournez -vous vers un client... Ils acceptent en général et ça fiche la honte à l'employé(e) débile.... de quoi faire un peu réfléchir le service.
Allez dans la même agence, les employés/agents finissent pas comprendre et ne rechignent plus à vous aider.
J'ai besoin d'un poste adapté et je n'ose pas en parler à mon chef d'établissement...
Que faire ?
Vous d'abord... Ne pas culpabiliser : ce n'est pas une faute d'être handicapé(e), c'est une composante à gérer et à accepter. C'est un défi et un moyen efficace pour développer son imagination ! Certes, c'est une souffrance de ne pas bêtement écrire avec un stylo...Ce n'est pas qu'on ne peut plus faire les mêmes choses, c'est juste qu'on doit les faire autrement. Si les valides croient que c'est impossible, c'est juste qu'ils manquent cruellement de cette imagination, de ces astuces qui vous rendront votre autonomie !
La responsable qui m'a dit un jour « quand on n'écrit pas, on est pas prof »... c'est elle qui n'était pas Responsable, c'est elle qui manquaient cruellement et d'humanité et d'imagination...Ce n'était pas moi qui était incapable.
Cette acceptation sera peut-être plus facile à intégrer si vous êtes de la génération des 25/40 ans car le handicap est un thème dont on a entendu parler en cours, dans les films, etc. Pour notre handicap, la maîtrise de l'informatique est un atout déjà à portée de main pour ceux qui sont familiers du clavier et du web.
C'est donc déjà une question d'image de soi-même...en partie influencée par l'éducation de votre génération, vos parents, etc.
Je crois sincèrement que face au handicap, un psychothérapeute, un(e) psychanalyste sont des aides précieuses. Le handicap engage un autre « miroir », une autre vision du corps, de sa liberté, de son autonomie d'adulte... et s'accorder le temps de cette redécouverte de façon accompagnée est pri-mor-diale !
C'est cette image de soi-même qui est aussi en jeu face à l'administration et face à nos élèves/étudiants quand il va falloir dire que désormais vous êtes crampiste.
Si vous n'avez pas (encore) suivi la démarche officielle : Médecin du rectorat + attestation COTOREP ou maison du handicap + Correspondant handicap...Vous pouvez demander à une association de travailleurs handicapés d'appeler le chef d'établissement pour vous. La première fois, c'est la FNATH (fédération nationale des travailleurs handicapés) qui a passé ce coup de fil pour moi.
Le collègue délégué du personnel peut vous accompagner. Prenez rendez-vous rapidement auprès du chef d'établissement en précisant que c'est urgent pour raison d'un « handicap physique». Cette expression n'est ni honteuse ni politiquement incorrecte, c'est une réalité humaine, c'est tout.
Une assistante sociale aussi peut jouer ce rôle officiel mais nous dépendons souvent des assistantes sociales de notre Inspection académique...souvent surchargées déjà à la rentrée. La mienne n'étant pas disponible, j'ai demandé l'aide des assistants sociaux de ma ville...Ils m'ont aidée et m'aident encore.
1er conseil :
Garder à l'esprit que les équipes de direction ne sont pas le Rectorat … Ils n'ont pas toutes les rênes pour décider de vous acheter un vidéo projecteur, etc. C'est un service du Ministère qui paye ce genre de matériel... mais là encore nous avons de la chance : les vidéoproj sont de plus en plus courants dans le commerce et dans les établissements. Un chef d'établissement DOIT en revanche décider de vous attribuer LA salle où il y a le vidéoproj...(même si c'est tel crédit de telle autre matière qui....Même si c'est « la salle » de un tel... On est des humains, pas des clous ! Et une salle est un lieu, pas un territoire ! Pensez à le leur rappeler, certains collègues l'oublient...
Plus besoin ainsi de trembler devant le tableau, de vous abîmer le dos parce que vos lombaires , votre épaule compensent ce que votre main n'arrive plus à supporter.
Deuxième conseil : un chef d'établissement n'est pas non plus parfait. Et il/elle ne peut l'être ! Il/elle peut être surchargée de travail, incommodé(e) par un mal de crâne, etc. Certes, les personnels de direction doivent apprendre à gérer leur égo, leur humeur et laisser leurs a priori de côté... mais ils leur arrivent aussi de « se planter » comme tout le monde. Ne pas y voir une marque apocalyptique mais simplement le fait qu'il faudra revenir en parler à un moment plus serein...
Il/elle doit écouter votre demande, la gestionnaire doit elle aussi être contactée mais si ces personnes ne connaissent pas le handicap, il pourra leur arriver d'avoir des réactions un peu rapides voire stupides... Ça ne veut pas pour autant dire qu'ils sont malveillants, vous avez mis du temps à accepter votre handicap, les valides vont mettre du temps à comprendre de quoi vous avez besoin...
Pour tout cela, l'accompagnement d'un psy vous aidera aussi. Se libérer des phrases mal reçues en les racontant à votre analyste, vous aidera à mieux vivre votre nouvelle situation.
Voir également article sur ce blog : Journée type d'un prof crampiste, Trucs et astuces et les commentaires qui apportent aussi leurs idées astucieuses...
14 mai 2009
Etre reconnu(e) handicapé(e) : suite II
La commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH)
-> définition et références officielles : site du Ministère du travail (...) et de la solidarité
Etre reconnu(e) enseignant handicapé(e) : suite
Note : article en construction - à suivre
Mise à jour du 14 mai 2009 :
La "COTOREP" (ancien nom de la Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées ou CDAPH)
au niveau des enseignants est en fait un partage de compétences entre :
le Rectorat (service médical et social, contacter le Correspondant handicap à ce sujet) ,
l'Inspection académique de votre département (les assistantes sociales pour les dossiers de financement, aides sociales pour aménagement privé lié au handicap)
la Maison départementale du Handicap (espèce d'entité qui "s'occupe" de tous les handicapés du privé et du public...)
la MGEN (notre CPAM) : qui a un partenariat avec l'Education Nationale (EN) pour ce qui est des aménagements privés lié au handicap d'un fonctionnaire de l'EN
Voilà... Il convient donc de contacter tous ces organismes et de se renseigner sur leurs compétences précises ( la répartition décrite ci-dessus ne vaut-elle que pour la Côte d'Or ? Je ne sais pas...)
En tous les cas, il est très important de prendre contact auprès de votre correspondant handicap au Rectorat - si celui-ci n'a pas toute l'humanité souhaitée - je connais des académies où malheureusement c'est le cas... et je ne parle pas de Dijon - faites-vous aider par un syndicat ou encore prenez attache auprès de la Direction des personnels enseignants... On y trouve aussi des gens de valeurs, croyez -moi...même parmis les chefs de division).







