Vivre et enseigner avec la crampe de l'écrivain

Après neuf ans de vie commune, ma dystonie et moi faisons globalement bon ménage... Ce blog pour ceux et celles qui un jour ou l'autre ne peuvent plus tenir un crayon, broder ou faire leur vitre...

30 août 2009

Le bureau à la maison du crampiste, formulaires, démarches

Si vous avez la possibilité, demandez conseil à un ergonome (spécialiste de l'aménagement du cadre de travail aux contingences physiques).

bureau_dystonie2

  1. Mettre l'écran à hauteur des yeux pour soulager le cou et donc les cervicales...Sur la photo : une caisse en bois sur laquelle, on pose l'ordinateur fait très bien l'affaire.

  2. Ajouter un clavier si votre ordinateur est un portable placé en hauteur afin de pouvoir poser les poignets sur le bureau et ainsi soulager les épaules et le dos.

  3. Si vous êtes grand(e), adopter un bureau pour les grands (voir Ikéa ou autre) sinon vous allez aussi fatiguer votre colonne déjà à rude épreuve : tout est lié, votre crampe induit des tensions dans tout votre squelette , ménagez -le. (Sinon, au bout de quelques années, sciatique/cruralgie, hernie discale voire fauteuil roulant apparaissent...Vive la kiné et les ostéopathes, et merci à eux.)

  4. Trouver une machine à écrire d'occasion (les neuves coûtent très cher car elles se font rares) sur Ebay ou demander à vos proches s'ils en ont une dans leur grenier. Assurez-vous que les rubans sont encore en vente et achetez -en un stock à conserver de la lumière et des variations de température. Vous pourrez ainsi faire votre liste de course, ajouter une note oubliée à un tableau, remplir différents formulaires.

    Il est IMPORTANT QUE LA MACHINE SOIT ACCESSIBLE EN PERMANENCE : c'est votre stylo ! Sinon, votre premier réflexe sera justement de prendre le stylo et là, bonjour douleurs, frustrations , colère et découragements...

  5. Pour les profs : de même, trouvez ou demandez une machine à écrire à faire placer dans la salle des profs ou l'endroit où vous travaillez. Indiquez par un panneau que c'est votre stylo : donc pas touche ! Vous avez à noter quelque chose, on vous demande de noter quelque chose ? = Direction, la machine à écrire, ne pas prendre un stylo pour faire semblant ! Ou bien demandez qu'on vous le note, tout simplement. Les gens comprennent et le font pour vous au bout d'un moment... 

  6. Optez pour un petit ordinateur type eepc (voir nos articles Révolution et eepc asus) : ultra léger (900g à 1.1 kg) ça se glisse dans votre sacoche de cours, votre sac à main, ultra accessible (moins de 500 euros), peu encombrant (moins lourd et pas plus large qu'un manuel)... Vous travaillerez avec à la maison et il est prêt en deux secondes pour vous accompagner en cours, en stage, en réunion. Les derniers modèles ont près de 10h d'autonomie sans branchement électrique ! Plus de souci de prise à trouver, longueur de fil, se faire remarquer au cours d'un stage pour aller brancher l'ordinateur, etc.

  7. Gestion des courriers : Imprimer des enveloppes avec votre adresse ou bien imprimer des feuilles avec les adresses couramment utilisées : la vôtre, celle pour le loyer, votre mutuelle, selon vos besoins... Découper et coller sur l'enveloppe.

  8. A la poste, la banque, les administrations : faites une réserve de formulaires selon vos besoins. (avis de recommandé, dépôt de chèques, etc.)

  9. Les avis « sans accusé » passent dans la machine à écrire, malheureusement les avis de recommandé « avec » ne passent pas (à cause du carton de retour) !

    Faites les remplir par l'employé(e). Si celui-ci/celle -ci rechigne car ils n'ont pas le droit, respirer profondément et montrer -lui un certificat médical attestant de votre crampe...(à avoir dans son porte-feuille). On nous prend pour des fainéants car notre main est « normale »... Le certificat médical fait son effet.

  10. En cas de problème en public :

Prendre patience face aux valides incorrects, ce sont eux qui doivent évoluer ! Si l' employé s'obstine dans son mépris et son refus, tournez -vous vers un client... Ils acceptent en général et ça fiche la honte à l'employé(e) débile.... de quoi faire un peu réfléchir le service.

Allez dans la même agence, les employés/agents finissent pas comprendre et ne rechignent plus à vous aider.

Posté par ISAPOUNE à 13:50 - Petits trucs du quotidien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

J'ai besoin d'un poste adapté et je n'ose pas en parler à mon chef d'établissement...

Que faire ?

Vous d'abord... Ne pas culpabiliser : ce n'est pas une faute d'être handicapé(e), c'est une composante à gérer et à accepter. C'est un défi et un moyen efficace pour développer son imagination ! Certes, c'est une souffrance de ne pas bêtement écrire avec un stylo...Ce n'est pas qu'on ne peut plus faire les mêmes choses, c'est juste qu'on doit les faire autrement. Si les valides croient que c'est impossible, c'est juste qu'ils manquent cruellement de cette imagination, de ces astuces qui vous rendront votre autonomie !

La responsable qui m'a dit un jour « quand on n'écrit pas, on est pas prof »... c'est elle qui n'était pas Responsable, c'est elle qui manquaient cruellement et d'humanité et d'imagination...Ce n'était pas moi qui était incapable.

Cette acceptation sera peut-être plus facile à intégrer si vous êtes de la génération des 25/40 ans car le handicap est un thème dont on a entendu parler en cours, dans les films, etc. Pour notre handicap, la maîtrise de l'informatique est un atout déjà à portée de main pour ceux qui sont familiers du clavier et du web.

C'est donc déjà une question d'image de soi-même...en partie influencée par l'éducation de votre génération, vos parents, etc.

Je crois sincèrement que face au handicap, un psychothérapeute, un(e) psychanalyste sont des aides précieuses. Le handicap engage un autre « miroir », une autre vision du corps, de sa liberté, de son autonomie d'adulte... et s'accorder le temps de cette redécouverte de façon accompagnée est pri-mor-diale !

C'est cette image de soi-même qui est aussi en jeu face à l'administration et face à nos élèves/étudiants quand il va falloir dire que désormais vous êtes crampiste.

Si vous n'avez pas (encore) suivi la démarche officielle : Médecin du rectorat + attestation COTOREP ou maison du handicap + Correspondant handicap...Vous pouvez demander à une association de travailleurs handicapés d'appeler le chef d'établissement pour vous. La première fois, c'est la FNATH (fédération nationale des travailleurs handicapés) qui a passé ce coup de fil pour moi.

Le collègue délégué du personnel peut vous accompagner. Prenez rendez-vous rapidement auprès du chef d'établissement en précisant que c'est urgent pour raison d'un « handicap  physique». Cette expression n'est ni honteuse ni politiquement incorrecte, c'est une réalité humaine, c'est tout.

Une assistante sociale aussi peut jouer ce rôle officiel mais nous dépendons souvent des assistantes sociales de notre Inspection académique...souvent surchargées déjà à la rentrée. La mienne n'étant pas disponible, j'ai demandé l'aide des assistants sociaux de ma ville...Ils m'ont aidée et m'aident encore.

1er conseil :

Garder à l'esprit que les équipes de direction ne sont pas le Rectorat … Ils n'ont pas toutes les rênes pour décider de vous acheter un vidéo projecteur, etc. C'est un service du Ministère qui paye ce genre de matériel... mais là encore nous avons de la chance : les vidéoproj sont de plus en plus courants dans le commerce et dans les établissements. Un chef d'établissement DOIT en revanche décider de vous attribuer LA salle où il y a le vidéoproj...(même si c'est tel crédit de telle autre matière qui....Même si c'est « la salle » de un tel... On est des humains, pas des clous ! Et une salle est un lieu, pas un territoire ! Pensez à le leur rappeler, certains collègues l'oublient...

Plus besoin ainsi de trembler devant le tableau, de vous abîmer le dos parce que vos lombaires , votre épaule compensent ce que votre main n'arrive plus à supporter.

Deuxième conseil : un chef d'établissement n'est pas non plus parfait. Et il/elle ne peut l'être ! Il/elle peut être surchargée de travail, incommodé(e) par un mal de crâne, etc. Certes, les personnels de direction doivent apprendre à gérer leur égo, leur humeur et laisser leurs a priori de côté... mais ils leur arrivent aussi de « se planter » comme tout le monde. Ne pas y voir une marque apocalyptique mais simplement le fait qu'il faudra revenir en parler à un moment plus serein...

Il/elle doit écouter votre demande, la gestionnaire doit elle aussi être contactée mais si ces personnes ne connaissent pas le handicap, il pourra leur arriver d'avoir des réactions un peu rapides voire stupides... Ça ne veut pas pour autant dire qu'ils sont malveillants, vous avez mis du temps à accepter votre handicap, les valides vont mettre du temps à comprendre de quoi vous avez besoin...

Pour tout cela, l'accompagnement d'un psy vous aidera aussi. Se libérer des phrases mal reçues en les racontant à votre analyste, vous aidera à mieux vivre votre nouvelle situation.

Voir également article sur ce blog : Journée type d'un prof crampiste, Trucs et astuces et les commentaires qui apportent aussi leurs idées astucieuses...

Posté par ISAPOUNE à 12:04 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mai 2009

Etre reconnu(e) handicapé(e) : suite II

La commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH)

-> définition et références officielles : site du Ministère du travail (...) et de la solidarité

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/etudes-recherche-statistiques-dares/statistiques/travailleurs-handicapes/mots-travailleurs-handicapes/commissions-droits-autonomie-personnes-handicapees-cdaph.html

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Etre reconnu(e) enseignant handicapé(e) : suite

Note : article en construction - à suivre

Mise à jour du 14 mai 2009 :

La "COTOREP" (ancien nom de la Commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées ou CDAPH)

au niveau des enseignants est en fait un partage de compétences entre :

le Rectorat (service médical et social, contacter le Correspondant handicap à ce sujet) ,

l'Inspection académique de votre département (les assistantes sociales pour les dossiers de financement, aides sociales pour aménagement privé lié au handicap)

la Maison départementale du Handicap (espèce d'entité qui "s'occupe" de tous les handicapés du privé et du public...)

la MGEN (notre CPAM) : qui a un partenariat avec l'Education Nationale (EN) pour ce qui est des aménagements privés lié au handicap d'un fonctionnaire de l'EN

Voilà... Il convient donc de contacter tous ces organismes et de se renseigner sur leurs compétences précises ( la répartition décrite ci-dessus ne vaut-elle que pour la Côte d'Or ? Je ne sais pas...)

En tous les cas, il est très important de prendre contact auprès de votre correspondant handicap au Rectorat - si celui-ci n'a pas toute l'humanité souhaitée - je connais des académies où malheureusement c'est le cas... et je ne parle pas de Dijon - faites-vous aider par un syndicat ou encore prenez attache auprès de la Direction des personnels enseignants... On y trouve aussi des gens de valeurs, croyez -moi...même parmis les chefs de division).

Posté par ISAPOUNE à 08:33 - Enseigner sans écrire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2009

Etre reconnu enseignant handicapé(e) : les démarches et les textes

*** 

Je rebondis sur ce commentaire posté par Isabelle :

" Pourquoi se cacher ?

en ce qui me concerne j'ai choisi de prévenir ma principale de mon problème et j'ai obtenu son soutient ; celle du gestionnaire est plus difficile à obtenir ! Qu'est ce que c'est que ce prof qui voudrait un vidéo projecteur dans sa salle ?
j'ai entrepris des démarches auprès de l IA pour essayer de faire passer ma crampe en maladie pro ; quelqu'un a - t- il déjà essayé ?
amitiés

Posté par isabelle, 22 avril 2009 à 19:47 "

Merci à toi qui me rappelle LA BIBLOGRAPHIE juridique que je voulais poster ici

a) Pour le côté "maladie professionnelle" je n'irai pas dans ce sens car si les profs sont pas mal atteints, d'autres professions le sont aussi !

Pour se défendre bien, il s'agit d'être réaliste : notre mal vient d'un gène fragilisé (les Américains s'y intéressent plus que nos labos  car 15% de la population porte ce gène fragile) qui mute à cause d'une utilisation intensive de l'écriture + un accident + du stress

On peut être reconnu dignement prof handicapé souffrant de dystonie sans passer par la maladie pro (cause qui reste hasardeuse pour l'instant.)   

b) Les démarches

1- Tout d'abord : -voir les résultats d'un electromiogramme réalisé chez un neurologue, examen qui atteste qu'on a un dystonie de fonction (et non pas un problème de canal carpien opérable, etc.) 

2 - se faire reconnaître handicapé : COTOREP - c'est le premier pas - Voir avec la maison départementale du handicap de votre région -

- Remplir et faire remplir par médecin avec grande précision le dossier médical correspondant (formulaire officiel à demander à la COTOREP)

- la dystonie de fonction crampe de l'écrivain est reconnue comme handicap, il suffit juste de faire la demande et remplir le formulaire COTOREP.

Cette attestation est IMPORTANTE - et il est normal que l'éducation nationale (E.N.) vous la demande d'abord pour faire valoir vos droits au sein de l'E.N. !

Je connais des collègues qui s'entêtent à faire valoir leur état de santé défaillant sans passer par la COTOREP et s'étonnent de ne pas être pris en compte par L'EN, c'est bien normal que l'EN refuse ! L'EN ne peut pas tout faire non plus !

Ils doivent respecter la marche suivre et se faire déclarer COTOREP !

3- Chaque rectorat dispose d'un agent nommé comme Correspondant Handicap chargé de gérer les dossiers, proposer des aménagements matériels et humains et de faire le lien entre l'établissement et l'agent handicapé

A Dijon, j'ai la chance d'avoir le Médecin de prévention du Rectorat qui est Correspondant Handicap de l'académie de Dijon. Elle fait de son mieux. Ce n'est pas le cas dans toutes les académies (Besançon reste problématique, je parle par douloureuse expérience et infos fiables et récentes, passer alors par les syndicats ou la Division des Personnels Enseignants très humain de ce côté-là)

Liste et coordonnées des correspondants handicap : à contacter

http://www.education.gouv.fr/cid3919/liste-des-correspondants-handicap.html

4- Les textes sur les enseignants handicapés :

- aménagement matériel (Isa, ton gestionnaire doit appliquer le B.O., le correspondant handicap de ton académie est donc en charge de le lui rappeler)

Texte officiel du BO EN : http://www.education.gouv.fr/bo/2007/20/MENH0751888D.htm

Note : article en construction - à suivre

Je suis handicapée dystonique entre autre et je vis sereine et heureuse mon handicap en milieu professionnel grâce à l'Académie de Dijon ! Preuve s'il en est que enseignant handicapé et éducation nationale peuvent faire bon ménage ! Les lois dans le B.O. E.N. existent depuis quinze ans au moins !

Courage à tous !

Et merci au rectorat de Dijon ! 

Posté par ISAPOUNE à 11:52 - Enseigner sans écrire - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2009

Entraide et trocs !

Ne plus pouvoir faire le ménage,ou les courses, ou les vitres, ou même tenir un crayon pour corriger les copies (les textes officiels le prévoient mais si vous n'avez pas osez demandé de l'aide ou que vous attendez leur application à votre situation), tout cela peut se troquer, se négocier...On peut échanger des savoirs , des compétences en mathématiques, en français, etc, selon notre matière... les aides-scolaires coutent terriblement chers à des familles qui elles peuvent apporter l'aide que les institutions nous refusent ou ne nous offrent pas encore.

A 17 euros de l'heure l'aide-ménagère, avec deux heures au moins nécessaires hebdomadaires... Soit 8 X 17  = 136 euros...que personnellement il m'est impossible d'envisager même si la moitié est déductible d'impôts. Peut-être trouverai-je un sans-emploi en mal de français ou une maman voulant payer à sa fille une aide scolaire ? En échange mon ménage leur sera confié, et peut-être même soyons fous, entre humains, nous sympathiserons un peu...

Et vous, y avez -vous songé  au troc et

aux Sel (réseau échanges de savoirs et de service ) ? http://www.selidaire.org/spip/

Tenons-nous au courant de cette troc'aventure.

A suivre...

Posté par ISAPOUNE à 16:36 - L'union fait la force - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2009

La reconnaissance vocale en cours

Souriez, vous vivez à l'air de la reconnaissance vocale !

Ou comment faire pour écrire en parlant

rv_micro

Lundi matin, mince, pff...trop mal au bras, fichue contracture. Jamais je ne pourrai écrire toute la journée au clavier.

Deux heures plus tard :

  • On va faire karaoké, aujourd'hui, Mme ?

Je souris en branchant un micro à mon petit eepc (voir notre article). (J'espère que ça va marcher rapidement, c'est vraiment un bon produit, mais au début parfois ça a du mal à se lancer.)

Voilà, je parle, nous échangeons, je dicte au logiciel qui reconnaît ma voix ce que nous décidons, les élèves et moi, de garder de notre réflexion. Je parle, et les mots s'alignent rapidement sur le mur blanc de ma classe où reflète le vidéoprojecteur.

  • wouah , c'est super pour nos rédac'...

  • Et cela corrige les fautes d'orthographe ?

Sous l'oeil amusé des élèves qui prennent notes, je peux faire cours sans aggraver ma contracture au bras. Et c'est rapide, puisqu'on parle bien plus vite qu'on écrit. Il faut bien sûr se relire, le logiciel fonctionne très bien à 90 %. si les noms des personnages Valmont et Merteuil ne lui sont pas connues (il a essayé : « Valeur Monte » et « Muet oeil »), je peux ajouter des mots dans le répertoire vocal du logiciel en les enregistrant avec ma propre prononciation. Attention, si vous avez la grippe, le logiciel sera un petit peu perturbé...

barre_de_tache

Je leur fais face, je suis assise, de temps en temps je dois penser à me retourner pour regarder « l'écran ». je garde un oeil sur l'attention de certains, je n'ai pas besoin de leur tourner le dos comme si j'écrivais au tableau. Un outil idéal !

La prise en main :

-l'achat de ce type de logiciel coûte environ 60 à 90 €, un casque micro est fourni mais pour ma part je n'utilise pas car il ne permet pas la fonction ouvrir /fermer du micro, alors qu'un micro tout simple comporte cette possibilité. Il est en effet assez utile de distinguer (en fermant le micro) le moment où l'on dicte au logiciel et le moment où l'on parle avec les élèves.

  • il faut au moins 500 MO de mémoire vive sur votre ordinateur ( mais la plupart des ordinateurs récents ont la capacité nécessaire)

  • ne pas oublier une étape importante : après l'installation, sacrifier 15 à 30 minutes d'apprentissage/adaptation du logiciel à votre voix, votre rythme.

  • Le logiciel lira également vos documents traitement de texte pour connaître votre lexique personnel et professionnel.

  • A noter, que le logiciel que j'utilise (Dragon naturally speacking) fonctionne très bien dans les logiciels de traitement de texte, il s'adapte à Openoffice qu' à Word ( sans que cela soit catastrophique),on peut l'utiliser sur MSN et dans la plupart des Tchat. Note : dommages qu'il ne soit utilisable sur Meetic, par exemple, sans doute une précaution du site...

  • la reconnaissance vocale peut aussi apliquer des commandes : ouvrir un dossier, naviguer sur internet, enregistrer, effaçez ça, etc. Ne pas manquer de potasser les quelques commandes dans le livret des reccourcis.

Maintenant, à vous !

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26 septembre 2008

Période pas top où ce blog dort pendant que je me repose... Pff

ourtant il fait beau, le ciel est bleu, mais reste un corps qui reste coller au 3ème age qu'il n'a pas ! Où commenta voir 80 ans avant d'en avoir 40 !

- donc je refuse de payer ma redevance et je veux la carte de transport des vieux , là au moins, ça aura du sens !!

Pff... grosses bises à tous et bon courage

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"l'espoir c'est les autres"

Petit hymne à nous tous , parce que ça fait du bien

http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=902310&colorBackground=0x525252&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0

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08 septembre 2008

Révolution...

ECRIRE PARTOUT TOUJOURS....

ELOGE de l'eePC 904HD DE ASUS

Il fut un temps où j'écrivais durant des heures, petite main et stylo glissant sans fin sur les voyages du papier et des idées...

Mais

un jour tout ceci s'est arrêté... Plus de longues heures d'écritures, plus de journées passées dans le silence épanoui du dessin, plus de terrasse de café au soleil à lire et écrire, plus de trajets de train studieux, plus de nuits charmées au stylo, plus de...

10 ans....

Dix années

sans ses bouts de rêves éveillés que j'aimais.

ET puis, Asus a créé cette petite boîte magique...

asus_eee_400x400

Format A5 qui tient dans un sac à main, 900 g (moins lourd qu'un catalogue La Redoute), blanc, épais comme un livre de poche, l'autonomie batterie d'une bonne séance de ciné, écran 9 pouces, système WinXP pack 3, un clavier presque aussi grand qu'un portable 15 pouces, 80 giga de disque dur, 1024 MO, Wifi, Intel Céleron, etc.

Le REVVVVVVVVVVVVVVE...Accessible

(329 euros + 60 euros de lecteur/graveur externe de CD/DVD)...

Quel modèle choisir ?

Asus et d'autres marques proposent une dizaine de références depuis mars dernier.

On peut trouver le modèle de base de ASUS à 199€ mais ses caractéristiques sont trop faibles : Disque dur de 4 giga, 512 MO... C'est une option « pas cher »... On peut aussi le trouver à 1€ chez certains opérateurs (SFR notamment) si on souscrit pour un an à un abonnement téléphonique.

Le modèle dont je fais l'éloge ci-dessus (eepc ASUS 904HD) est à un prix intermédiaire.

Il faut compter 499€ (prix constaté à la FNAC) pour le modèle le plus évolué.

D'après les bancs d'essai des magazines informatiques, Asus, inventeur du concept, est de loin le plus performant même si les 4 heures d'autonomie annoncées sont exagérées. Compter 2h30 bien agréable... Et les cafés et restaurants se sont mis à l'air numérique, il n'est plus très compliqué de trouver une prise de courant si besoin quand on est itinérant.

Et à quand les cartables avec eepc (et les manuels en virtuel bien moins lourds), les parties de jeu endiablées à la terrasse des cafés, les déclarations via msn depuis la cuvette des toilettes... Etc.

Une révolution pour nous qui ne pouvons plus écrire : secrétaire sans sténo, enseignant sans crayon rouge, élèves handicapés...

Une révolution, je vous dis...

Posté par ISAPOUNE à 00:02 - Carnet de jours sans crayon... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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